Les réponses des casinos pour sortir de la crise
Lorsque les effets de la crise financière se font sentir, le marketing se présente souvent comme une réponse aux problèmes rencontrés, que ce soit dans le domaine du casino ou dans les autres secteurs d’activité. Actuellement, les résultats des établissements français n’arrêtent pas de baisser. Les groupes redoublent donc d’imagination pour inverser la tendance.
Une baisse de la fréquentation
Les casinos de France ont mis en place différents stratagèmes pour tenter de faire affluer à nouveau les joueurs. Ces derniers rechignent à se rendre dans un lieu non fumeur et ont diminué leurs mises à cause de la crise financière mondiale. Tous les groupes de gambling sont d’accord pour dire que les gros joueurs sont moins assidus qu’auparavant et qu’ils ont diminué leur budget consacré au jeu. Ainsi, les casinos ont élaboré des astuces pour attirer de nouveau les joueurs.
Un nouveau parc de bandits manchots pour les casinos Barrière de Cannes
Le groupe Barrière possède deux établissements à Cannes : le casino des Princes et le casino Croisette. Ils ont vu leur chiffre d’affaires diminué de 11 % avec un produit brut des jeux qui tourne autour de 45 millions d’euros. La compagnie a payé plus de 600 000 euros pour augmenter son parc de slots avec notamment des machines à sous Bank Busters, très populaires aux Etats-Unis, avec leurs 6 rouleaux et 3 lignes de paiement.

Partouche mise sur les activités annexes…
De son côté, le groupe Partouche possède le casino Palm Beach. Pour diminuer les effets de la crise, il a choisi de miser sur des activités annexes comme les restaurants, les bars et les discothèques mais aussi les tournois de poker qui attirent une clientèle plus jeune. L’établissement cannois de Partouche se porte plutôt bien. En effet, si l’ensemble des établissements du groupe connaît une chute de 10 % du chiffre d’affaires, celui de Cannes est en croissance de 12 %.
… tout comme certains casinos indépendants
Un peu plus loin de la croisette, dans la ville de Mandelieu, le casino indépendant a tiré profit de la présence de la discothèque Bay Club, tendance 70’s et des restaurants. Ces animations ont permis d’attirer des clients qui ne sont pas, pour autant, amateurs de machines à sous ou de jeux de table. Ainsi, l’établissement n’a pratiquement pas subi les effets de la crise. En effet, son chiffre d’affaires devrait ête de 2,6 millions d’euros cette année alors qu’il était de 2,7 millions d’euros en 2008.
Deux lois préjudiciables aux casinos français
En plus de la crise économique mondiale, les casinos français ont dû faire face à deux lois qui leurs ont portés préjudice. Il s’agit de l’interdiction de fumer dans les lieux publics et de la vérification d’identité à l’entrée des établissements. Ces mesures les ont obligé à se poser des questions et à trouver des solutions pour attirer des clients. Par exemple, le groupe Partouche a lancé le Partouche Mégapot. De leur côté, les groupes Barrière, Joa, Tranchant et Emeraude ont mis en place le Magic Casino Jackpot.
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